vendredi 14 octobre 2011

AIGLEMONT : A vos bulbes !





Les jeunes filles, membres du conseil municipal enfants qui avaient été élues il y a deux ans, viennent de participer à leur dernière action au service de la commune, car de nouvelles élections sont prévues cette semaine.Samedi, encadrées par les membres de la commission municipale « cadre de vie », elles ont en effet participé à l'opération « le big bulb plant », organisée par le Centre d'information des bulbes à fleurs, en partenariat avec le Conseil national des villes et villages fleuris.Invité à s'associer à cette journée particulière à l'instar d'une soixantaine de communes de France référencées « Villes et villages fleuris », Aiglemont n'a pas hésité un instant, d'autant qu'à la clé il y avait pas moins de 600 bulbes de tulipes offerts.Armées chacune d'un plantoir, les demoiselles du conseil municipal enfants, sous le regard du maire, Philippe Decobert, et de ses collègues, ont procédé dans la bonne humeur à la plantation d'une partie des bulbes sur un espace proche de l'espace Raymond Avril.Le reste sera réparti cette semaine par les services municipaux pour embellir d'autres parterres.

mardi 11 octobre 2011

AIGLEMONT : Les nouveaux personnels reçus en mairie

L'équipe enseignante et le personnel communal viennent d'être invités par la municipalité à une réception amicale destinée à favoriser les contacts entre celles et ceux qui, au village, sont au service des administrés.Devenue traditionnelle - elle existe depuis 10 ans - cette manifestation a permis au maire, Philippe Decobert de présenter les nouveaux arrivants tant à l'école que dans les services municipaux, et de leur souhaiter la bienvenue. À l'école, parmi l'équipe enseignante, on a observé peu de changement cette année. Le seul « nouveau » est Julien Valet, un jeune professeur des écoles qui vient de Gespunsart.Il succède à Vanessa Fleury, partie à Nouzonville et remplace Christine Hascher à mi-temps et Christine Durand, directrice, en décharge quart temps.Parmi les ATSEM des classes maternelles, on note l'arrivée de Fanny Doucet (à la place de Peggy Bouvy). Sont également « nouvelles » à leur poste Saliha Baouali (aide à la direction sur les questions administratives) et Christine Lambinet (en soutien à un élève en difficulté).Du côté des services municipaux que dirige Brigitte Telenta, secrétaire de mairie, que le maire a remercié « pour sa précieuse collaboration », plusieurs embauches ont eu lieu cette année. Elles ont concerné des contrats aidés : Annie Kumps (espaces verts), Julien Viot (service de l'enfance), Jean-Luc Druet (équipe technique), Bruno Latour (espaces verts) et Cindy Morin (service de l'enfance)À signaler que Patricia Clément, qui était contractuelle jusqu'à présent pour l'entretien des écoles et du pôle de santé va prendre en charge également l'entretien et la gestion de la salle des fêtes. Elle devrait être titularisée dans un an.Au total, au 1er octobre 2011, la commune d'Aiglemont comptait 21 agents, soit un effectif absolument identique à l'année précédente.

jeudi 6 octobre 2011

VILLERS-SEMEUSE : Engouement pour la généalogie




L'association Ardenne Généalogie a inauguré son exposition sur la généalogie en présence de Bérengère Poletti, députée, de Guy Ferreira représentant Benoît Huré président du conseil général et maire de notre commune, des différents maires des environs, Jacques Bragantin (les Ayvelles), et de Philippe Decobert (vice-président de Cœur d'Ardenne et maire d'Aiglemont). Durant deux jours, CEPHIL de Sambre et Meuse (Belgique), Association généalogique de Brie-Comte-Robert, Généalogie de l'Aisne, Association Racines et Patrimoine de Rousies (59), des particuliers de Nouzonville et Donchery, se sont associés à Ardenne Généalogie pour présenter à tous les visiteurs leur recherche mais aussi l'aide que l'on peut avoir pour rechercher ses ancêtres à travers différents documents anciens : notariaux, paroissiaux, etc. Différents ateliers étaient organisés.Par ailleurs, sur la scène de la salle des fêtes, ont pu être admirés les costumes de 1900 : des tenues de femme plus particulièrement, une robe de baptême, des dentelles, etc... prêtés gracieusement par Mireille Moreau. Philippe Carré, président, et tous les membres de l'association sont satisfaits de l'affluence lors de ces deux jours mais aussi de l'engouement que la généalogie suscite : « Recherchons nos ancêtres pour mieux vivre notre présent ».

mercredi 6 juillet 2011

AIGLEMONT : Succès pour la généalogie

L'exposition généalogique qui vient de se dérouler pendant une semaine dans une salle de la mairie, a obtenu après du public, un succès auquel les organisateurs ne s'attendaient pas. Il s'agissait d'une première car jamais une commune n'avait eu l'idée de présenter son histoire par le biais de la généalogie à partir de patronymes présents depuis 200 ans.Aussi, ni le quatuor de passionnés à l'origine de cette opération, à savoir Philippe Decobert, Jacqueline Le Brun, Ghislaine Bajot et Christiane Brichet, ni l'étudiant en BTS tourisme, Clément Marchiset, qui en a assuré la coordination, n'avaient imaginé que les 9 arbres généalogiques proposés, dont un de cinq mètres de long sur un mètre de haut, attireraient autant l'attention.Entre 100 et 120 personnes, habitant le village pour la plupart, ont franchi le seuil de l'expo. Motivés par la curiosité ou animés par le désir de rechercher leurs ancêtres, les visiteurs ont apprécié cette manifestation où il était possible également de confier des documents, numérisés sur place, destinés à l'enrichissement de la photothèque et des archives municipales. Le plus grand arbre présenté était celui des « Titeux » dont le nom apparaît en 1580. Trois célébrités y figurent : le lieutenant-colonel Jean-François Titeux, peintre et historien militaire, l'abbé Nicolas Titeux, curé de Vrigne-aux-Bois qui s'est illustré par le mystère des hosties sanglantes, et Léon Titeux, auteur du reliquaire de Saint-Quentin, en place dans l'église d'Aiglemont. Selon Jacqueline Le Brun-Titeux, cette initiative ne restera pas sans lendemain. Peut-être qu'une brochure verra le jour, rassemblant les photos et textes inédits apportés par le public. Peut-être qu'une nouvelle expo sera organisée, toujours axée sur la généalogie mais présentée sous un autre angle. D'ici là, grâce au concours du CGHA (Cercle de généalogie et d'héraldique des Ardennes) et à son animateur, Philippe Ressuche, les amateurs pourront retrouver sur internet les arbres des neuf familles aiglemontaises anciennes concernées par l'expo, à savoir les Rémy, les Titeux (deux branches), les Poncin, les Delahaut, les Gueury, les Michel (deux branches) et les Pérot.

jeudi 30 juin 2011

L'ancien ministre Daniel Vaillant à Charleville-Mézières « Je suis contre les primaires du PS ! »



Daniel Vaillant, ancien ministre de l'Intérieur de Lionel Jospin, actuellement député PS de Paris et maire du XVIIIe arrondissement, était l'invité mardi soir de la fédération du Parti Socialiste des Ardennes à Charleville-Mézières. Son actualité était double : il vient de sortir un pavé de plus de 400 pages, Quarante ans d'histoire du PS, d'Epinay à nos jours et en plus son souhait de voir un jour la dépénalisation de l'usage du cannabis a suscité beaucoup de réactions dans la classe politique, les médias et l'opinion publique.Optimiste mais inquietLe PS 08 s'attendait donc à voir la salle de Nevers se remplir. Mais, c'était sans compter sur la violente tempête qui, vers 20 heures, en a dissuadé plus d'un de se risquer à mettre le nez dehors. Résultat, la soirée-débat s'est transformée en causerie conviviale au milieu d'une petite vingtaine de militants arrivés « au compte-gouttes », a dit un militant, pour faire de l'humour ; parmi eux, Annie Florès, première secrétaire fédérale du PS ardennais, Claudine Ledoux, maire de Charleville-Mézières, Philippe Decobert, maire d'Aiglemont, etc...Dans son livre, Daniel Vaillant raconte l'histoire et les histoires du PS, avec quelques critiques, anecdotes vachardes et autres prises de position à contre-courant. Il n'hésite pas à parler de congrès «foiré», quand c'est le cas comme Reims en 2008. Mais, à l'en croire, son histoire du PS n'est pas écrite à l'encre du règlement de comptes. Nul doute cependant qu'il n'aura pas de mal à vendre son livre... Surtout depuis que le Parti socialiste a lancé ses primaires pour désigner un candidat à la présidentielle de 2012. «J'ai envoyé mon bouquin à Ségolène Royal avec une dédicace personnelle mais elle ne m'a pas répondu...», avoue-t-il. «Je suis contre les primaires !», lâche-t-il en fin de causerie. «C'est un acte de délégitimisation du parti... J'ai commencé avec des cotisations établies en fonction des revenus de l'adhérent mais à 1 euro... non !» Daniel Vaillant assure qu'il n'a pas encore choisi... mais qu'il se prononcera très probablement pour un candidat autre que celui (ou celle) qu'aura «choisi» Nicolas Sarkozy !«Cette fois, j'ai trop envie que le PS gagne», poursuit Daniel Vaillant qui s'avoue «optimiste mais inquiet».

lundi 13 juin 2011

Le fort des Ayvelles se dévoile enfin




C'est officiel ! Le fort des Ayvelles est ouvert au public. Un rêve commencé en 1989 et devenu réalité après 22 ans d'un combat mené pierre à pierre.
INAUGURER le fort des Ayvelles hier était un peu comme marier un couple dont l'union semble déjà consommée depuis des mois. En un an de temps, les raisons de parler du fort et de l'avancée des travaux n'ont en effet pas manqué, entre prix Vauban, chantiers d'insertion, exposition à la vitrine du conseil général…Il y a un an déjà, quasiment jour pour jour, l'Association du fort et de la batterie des Ayvelles organisait une inauguration, celle du domaine boisé et de ses aménagements, les aires de jeux et de pique-nique, les 3 km de chemins balisés et la visite du fort par les extérieurs…Mais il ne s'agissait là que de fiançailles !Car il en restait à voir, et cette fois c'est le tout nouveau groupement d'économie solidaire, Ardenne Patrimoine Insertion (API), qui a organisé le coup d'envoi de l'ouverture très officielle du fort au public.Les noces ont eu lieu en présence de la famille : Roger Aubry et Benoît Huré, respectivement vice-président honoraire et président du conseil général, (e département est propriétaire des lieux et a investi à ce jour 560 000 euros), les représentants de l'agglomération, François Théret et Philippe Decobert, le représentant du préfet, des élus parmi lesquels Jean-Pierre Renvoy, maire d'Hannogne-Saint-Martin dont la carrière de pierres servira les futures rénovations du fort (entre autres), des bénévoles investis dans l'aventure _ pour certains depuis 1989 _, des salariés des chantiers d'insertion (notamment les femmes du chantier tourisme qui ont assuré l'accueil).Bref, il y avait du monde pour applaudir au moment de couper le ruban !
Circuit touristique de 2 km
Enfin, le fort des Ayvelles s'est dévoilé. Pas à pas, les visiteurs ont découvert des lieux qui il y a encore peu, étaient inaccessibles, voire détruits.Telle l'entrée même du fort « particulièrement symbolique » car elle fut le « premier chantier » mis en route, expliquait le président de l'API, Régis Lefranc, fier de pouvoir montrer le fabuleux travail fourni et surtout préciser que les chantiers d'insertion ont permis à 8 personnes sur 10 de trouver du travail à la sortie.Banquette d'artillerie, casemate cuirassée, chambre du commandant où Georges-Joël Lévi-Alvares s'est suicidé en 1914…Du fort au belvédère des échauguettes, le tour du propriétaire constitue pour l'instant un circuit touristique d'environ 2 km.Et il pourrait encore s'allonger car d'après Régis Lefranc, seuls 3 % de l'ensemble ont été restaurés et 20 à 25 % des 6 ha du site peuvent être visités…Pour le moment.Parions qu'il y aura d'autres raisons de se réjouir dans les années à venir et souhaitons que cela dure au moins aussi longtemps que des noces de chêne.

jeudi 9 juin 2011

Salon de l'éducation Génération internet



La 2e édition du Salon de l'éducation a notamment permis de faire le point sur les outils numériques au service des politiques éducatives.
La conférence était en grande partie destinée aux maires et aux présidents de communautés de communes. C'est la raison pour laquelle Gilles Petit, le directeur du centre départemental de documentation pédagogique, s'était spécialement déplacé au dernier congrès des maires pour faire passer le message. Mais hier matin, force était de constater que les élus étaient peu nombreux, salle de Nevers, pour cette conférence organisée dans le cadre du 2e Salon de l'éducation et dont le thème était « Les outils numériques au service des politiques éducatives ».Et comme bien souvent, les absents ont eu tort. Car les témoignages des différentes personnes invitées ont permis d'avoir un éclairage complet et surtout concret sur ces nouveaux outils, même si ceux-ci se cachent souvent derrière des sigles hermétiques comme ENT (espace numérique de travail) ou TBI (tableau blanc interactif).Ainsi, Muriel Duplessis, conseillère en technologies de l'information et de la communication pour le premier degré auprès du recteur, a-t-elle rappelé avec justesse que les enfants qui fréquentent l'école primaire aujourd'hui sont tous nés avec internet.Ainsi, Robert Paul, qui représentait l'inspection académique des Ardennes, a souligné pour sa part que notre département n'avait pas à rougir de son niveau d'équipement informatique, en rappelant au passage que 410.000 euros avaient été débloqués au bénéfice des communes pour l'opération école numérique rurale (ENR).Le témoignage de Miguel Leroy, président de la communauté de communes de Signy-le-Petit (neuf communes, 4.000 habitants, trois écoles, 420 élèves) était à cet égard intéressant.« En tant qu'élus, nous cherchons à rendre nos écoles attractives et à éviter la fuite de certains élèves vers la Belgique », a-t-il indiqué. « C'est pourquoi nous avons décidé d'investir dans l'école numérique rurale. »Sur un tableau blanc… interactif, les enseignants de cette communauté de communes ont pu ensuite montrer toutes les applications d'un espace numérique de travail, de la messagerie au cahier de leçons. Maire d'Aiglemont (commune labellisée Ville internet), Philippe Decobert, a témoigné également de son expérience dans ce domaine. Une expérience déjà ancienne puisque dès 2002, une salle multimédia était créée dans l'école et que dès 2005, l'école était équipée d'un tableau numérique interactif motorisé, et donc adaptable à la taille des élèves.