L'exposition généalogique qui vient de se dérouler pendant une semaine dans une salle de la mairie, a obtenu après du public, un succès auquel les organisateurs ne s'attendaient pas. Il s'agissait d'une première car jamais une commune n'avait eu l'idée de présenter son histoire par le biais de la généalogie à partir de patronymes présents depuis 200 ans.Aussi, ni le quatuor de passionnés à l'origine de cette opération, à savoir Philippe Decobert, Jacqueline Le Brun, Ghislaine Bajot et Christiane Brichet, ni l'étudiant en BTS tourisme, Clément Marchiset, qui en a assuré la coordination, n'avaient imaginé que les 9 arbres généalogiques proposés, dont un de cinq mètres de long sur un mètre de haut, attireraient autant l'attention.Entre 100 et 120 personnes, habitant le village pour la plupart, ont franchi le seuil de l'expo. Motivés par la curiosité ou animés par le désir de rechercher leurs ancêtres, les visiteurs ont apprécié cette manifestation où il était possible également de confier des documents, numérisés sur place, destinés à l'enrichissement de la photothèque et des archives municipales. Le plus grand arbre présenté était celui des « Titeux » dont le nom apparaît en 1580. Trois célébrités y figurent : le lieutenant-colonel Jean-François Titeux, peintre et historien militaire, l'abbé Nicolas Titeux, curé de Vrigne-aux-Bois qui s'est illustré par le mystère des hosties sanglantes, et Léon Titeux, auteur du reliquaire de Saint-Quentin, en place dans l'église d'Aiglemont. Selon Jacqueline Le Brun-Titeux, cette initiative ne restera pas sans lendemain. Peut-être qu'une brochure verra le jour, rassemblant les photos et textes inédits apportés par le public. Peut-être qu'une nouvelle expo sera organisée, toujours axée sur la généalogie mais présentée sous un autre angle. D'ici là, grâce au concours du CGHA (Cercle de généalogie et d'héraldique des Ardennes) et à son animateur, Philippe Ressuche, les amateurs pourront retrouver sur internet les arbres des neuf familles aiglemontaises anciennes concernées par l'expo, à savoir les Rémy, les Titeux (deux branches), les Poncin, les Delahaut, les Gueury, les Michel (deux branches) et les Pérot.mercredi 6 juillet 2011
AIGLEMONT : Succès pour la généalogie
L'exposition généalogique qui vient de se dérouler pendant une semaine dans une salle de la mairie, a obtenu après du public, un succès auquel les organisateurs ne s'attendaient pas. Il s'agissait d'une première car jamais une commune n'avait eu l'idée de présenter son histoire par le biais de la généalogie à partir de patronymes présents depuis 200 ans.Aussi, ni le quatuor de passionnés à l'origine de cette opération, à savoir Philippe Decobert, Jacqueline Le Brun, Ghislaine Bajot et Christiane Brichet, ni l'étudiant en BTS tourisme, Clément Marchiset, qui en a assuré la coordination, n'avaient imaginé que les 9 arbres généalogiques proposés, dont un de cinq mètres de long sur un mètre de haut, attireraient autant l'attention.Entre 100 et 120 personnes, habitant le village pour la plupart, ont franchi le seuil de l'expo. Motivés par la curiosité ou animés par le désir de rechercher leurs ancêtres, les visiteurs ont apprécié cette manifestation où il était possible également de confier des documents, numérisés sur place, destinés à l'enrichissement de la photothèque et des archives municipales. Le plus grand arbre présenté était celui des « Titeux » dont le nom apparaît en 1580. Trois célébrités y figurent : le lieutenant-colonel Jean-François Titeux, peintre et historien militaire, l'abbé Nicolas Titeux, curé de Vrigne-aux-Bois qui s'est illustré par le mystère des hosties sanglantes, et Léon Titeux, auteur du reliquaire de Saint-Quentin, en place dans l'église d'Aiglemont. Selon Jacqueline Le Brun-Titeux, cette initiative ne restera pas sans lendemain. Peut-être qu'une brochure verra le jour, rassemblant les photos et textes inédits apportés par le public. Peut-être qu'une nouvelle expo sera organisée, toujours axée sur la généalogie mais présentée sous un autre angle. D'ici là, grâce au concours du CGHA (Cercle de généalogie et d'héraldique des Ardennes) et à son animateur, Philippe Ressuche, les amateurs pourront retrouver sur internet les arbres des neuf familles aiglemontaises anciennes concernées par l'expo, à savoir les Rémy, les Titeux (deux branches), les Poncin, les Delahaut, les Gueury, les Michel (deux branches) et les Pérot.jeudi 30 juin 2011
L'ancien ministre Daniel Vaillant à Charleville-Mézières « Je suis contre les primaires du PS ! »

Daniel Vaillant, ancien ministre de l'Intérieur de Lionel Jospin, actuellement député PS de Paris et maire du XVIIIe arrondissement, était l'invité mardi soir de la fédération du Parti Socialiste des Ardennes à Charleville-Mézières. Son actualité était double : il vient de sortir un pavé de plus de 400 pages, Quarante ans d'histoire du PS, d'Epinay à nos jours et en plus son souhait de voir un jour la dépénalisation de l'usage du cannabis a suscité beaucoup de réactions dans la classe politique, les médias et l'opinion publique.Optimiste mais inquietLe PS 08 s'attendait donc à voir la salle de Nevers se remplir. Mais, c'était sans compter sur la violente tempête qui, vers 20 heures, en a dissuadé plus d'un de se risquer à mettre le nez dehors. Résultat, la soirée-débat s'est transformée en causerie conviviale au milieu d'une petite vingtaine de militants arrivés « au compte-gouttes », a dit un militant, pour faire de l'humour ; parmi eux, Annie Florès, première secrétaire fédérale du PS ardennais, Claudine Ledoux, maire de Charleville-Mézières, Philippe Decobert, maire d'Aiglemont, etc...Dans son livre, Daniel Vaillant raconte l'histoire et les histoires du PS, avec quelques critiques, anecdotes vachardes et autres prises de position à contre-courant. Il n'hésite pas à parler de congrès «foiré», quand c'est le cas comme Reims en 2008. Mais, à l'en croire, son histoire du PS n'est pas écrite à l'encre du règlement de comptes. Nul doute cependant qu'il n'aura pas de mal à vendre son livre... Surtout depuis que le Parti socialiste a lancé ses primaires pour désigner un candidat à la présidentielle de 2012. «J'ai envoyé mon bouquin à Ségolène Royal avec une dédicace personnelle mais elle ne m'a pas répondu...», avoue-t-il. «Je suis contre les primaires !», lâche-t-il en fin de causerie. «C'est un acte de délégitimisation du parti... J'ai commencé avec des cotisations établies en fonction des revenus de l'adhérent mais à 1 euro... non !» Daniel Vaillant assure qu'il n'a pas encore choisi... mais qu'il se prononcera très probablement pour un candidat autre que celui (ou celle) qu'aura «choisi» Nicolas Sarkozy !«Cette fois, j'ai trop envie que le PS gagne», poursuit Daniel Vaillant qui s'avoue «optimiste mais inquiet».
lundi 13 juin 2011
Le fort des Ayvelles se dévoile enfin

C'est officiel ! Le fort des Ayvelles est ouvert au public. Un rêve commencé en 1989 et devenu réalité après 22 ans d'un combat mené pierre à pierre.
INAUGURER le fort des Ayvelles hier était un peu comme marier un couple dont l'union semble déjà consommée depuis des mois. En un an de temps, les raisons de parler du fort et de l'avancée des travaux n'ont en effet pas manqué, entre prix Vauban, chantiers d'insertion, exposition à la vitrine du conseil général…Il y a un an déjà, quasiment jour pour jour, l'Association du fort et de la batterie des Ayvelles organisait une inauguration, celle du domaine boisé et de ses aménagements, les aires de jeux et de pique-nique, les 3 km de chemins balisés et la visite du fort par les extérieurs…Mais il ne s'agissait là que de fiançailles !Car il en restait à voir, et cette fois c'est le tout nouveau groupement d'économie solidaire, Ardenne Patrimoine Insertion (API), qui a organisé le coup d'envoi de l'ouverture très officielle du fort au public.Les noces ont eu lieu en présence de la famille : Roger Aubry et Benoît Huré, respectivement vice-président honoraire et président du conseil général, (e département est propriétaire des lieux et a investi à ce jour 560 000 euros), les représentants de l'agglomération, François Théret et Philippe Decobert, le représentant du préfet, des élus parmi lesquels Jean-Pierre Renvoy, maire d'Hannogne-Saint-Martin dont la carrière de pierres servira les futures rénovations du fort (entre autres), des bénévoles investis dans l'aventure _ pour certains depuis 1989 _, des salariés des chantiers d'insertion (notamment les femmes du chantier tourisme qui ont assuré l'accueil).Bref, il y avait du monde pour applaudir au moment de couper le ruban !
Circuit touristique de 2 km
Enfin, le fort des Ayvelles s'est dévoilé. Pas à pas, les visiteurs ont découvert des lieux qui il y a encore peu, étaient inaccessibles, voire détruits.Telle l'entrée même du fort « particulièrement symbolique » car elle fut le « premier chantier » mis en route, expliquait le président de l'API, Régis Lefranc, fier de pouvoir montrer le fabuleux travail fourni et surtout préciser que les chantiers d'insertion ont permis à 8 personnes sur 10 de trouver du travail à la sortie.Banquette d'artillerie, casemate cuirassée, chambre du commandant où Georges-Joël Lévi-Alvares s'est suicidé en 1914…Du fort au belvédère des échauguettes, le tour du propriétaire constitue pour l'instant un circuit touristique d'environ 2 km.Et il pourrait encore s'allonger car d'après Régis Lefranc, seuls 3 % de l'ensemble ont été restaurés et 20 à 25 % des 6 ha du site peuvent être visités…Pour le moment.Parions qu'il y aura d'autres raisons de se réjouir dans les années à venir et souhaitons que cela dure au moins aussi longtemps que des noces de chêne.
jeudi 9 juin 2011
Salon de l'éducation Génération internet

La 2e édition du Salon de l'éducation a notamment permis de faire le point sur les outils numériques au service des politiques éducatives.
La conférence était en grande partie destinée aux maires et aux présidents de communautés de communes. C'est la raison pour laquelle Gilles Petit, le directeur du centre départemental de documentation pédagogique, s'était spécialement déplacé au dernier congrès des maires pour faire passer le message. Mais hier matin, force était de constater que les élus étaient peu nombreux, salle de Nevers, pour cette conférence organisée dans le cadre du 2e Salon de l'éducation et dont le thème était « Les outils numériques au service des politiques éducatives ».Et comme bien souvent, les absents ont eu tort. Car les témoignages des différentes personnes invitées ont permis d'avoir un éclairage complet et surtout concret sur ces nouveaux outils, même si ceux-ci se cachent souvent derrière des sigles hermétiques comme ENT (espace numérique de travail) ou TBI (tableau blanc interactif).Ainsi, Muriel Duplessis, conseillère en technologies de l'information et de la communication pour le premier degré auprès du recteur, a-t-elle rappelé avec justesse que les enfants qui fréquentent l'école primaire aujourd'hui sont tous nés avec internet.Ainsi, Robert Paul, qui représentait l'inspection académique des Ardennes, a souligné pour sa part que notre département n'avait pas à rougir de son niveau d'équipement informatique, en rappelant au passage que 410.000 euros avaient été débloqués au bénéfice des communes pour l'opération école numérique rurale (ENR).Le témoignage de Miguel Leroy, président de la communauté de communes de Signy-le-Petit (neuf communes, 4.000 habitants, trois écoles, 420 élèves) était à cet égard intéressant.« En tant qu'élus, nous cherchons à rendre nos écoles attractives et à éviter la fuite de certains élèves vers la Belgique », a-t-il indiqué. « C'est pourquoi nous avons décidé d'investir dans l'école numérique rurale. »Sur un tableau blanc… interactif, les enseignants de cette communauté de communes ont pu ensuite montrer toutes les applications d'un espace numérique de travail, de la messagerie au cahier de leçons. Maire d'Aiglemont (commune labellisée Ville internet), Philippe Decobert, a témoigné également de son expérience dans ce domaine. Une expérience déjà ancienne puisque dès 2002, une salle multimédia était créée dans l'école et que dès 2005, l'école était équipée d'un tableau numérique interactif motorisé, et donc adaptable à la taille des élèves.
La conférence était en grande partie destinée aux maires et aux présidents de communautés de communes. C'est la raison pour laquelle Gilles Petit, le directeur du centre départemental de documentation pédagogique, s'était spécialement déplacé au dernier congrès des maires pour faire passer le message. Mais hier matin, force était de constater que les élus étaient peu nombreux, salle de Nevers, pour cette conférence organisée dans le cadre du 2e Salon de l'éducation et dont le thème était « Les outils numériques au service des politiques éducatives ».Et comme bien souvent, les absents ont eu tort. Car les témoignages des différentes personnes invitées ont permis d'avoir un éclairage complet et surtout concret sur ces nouveaux outils, même si ceux-ci se cachent souvent derrière des sigles hermétiques comme ENT (espace numérique de travail) ou TBI (tableau blanc interactif).Ainsi, Muriel Duplessis, conseillère en technologies de l'information et de la communication pour le premier degré auprès du recteur, a-t-elle rappelé avec justesse que les enfants qui fréquentent l'école primaire aujourd'hui sont tous nés avec internet.Ainsi, Robert Paul, qui représentait l'inspection académique des Ardennes, a souligné pour sa part que notre département n'avait pas à rougir de son niveau d'équipement informatique, en rappelant au passage que 410.000 euros avaient été débloqués au bénéfice des communes pour l'opération école numérique rurale (ENR).Le témoignage de Miguel Leroy, président de la communauté de communes de Signy-le-Petit (neuf communes, 4.000 habitants, trois écoles, 420 élèves) était à cet égard intéressant.« En tant qu'élus, nous cherchons à rendre nos écoles attractives et à éviter la fuite de certains élèves vers la Belgique », a-t-il indiqué. « C'est pourquoi nous avons décidé d'investir dans l'école numérique rurale. »Sur un tableau blanc… interactif, les enseignants de cette communauté de communes ont pu ensuite montrer toutes les applications d'un espace numérique de travail, de la messagerie au cahier de leçons. Maire d'Aiglemont (commune labellisée Ville internet), Philippe Decobert, a témoigné également de son expérience dans ce domaine. Une expérience déjà ancienne puisque dès 2002, une salle multimédia était créée dans l'école et que dès 2005, l'école était équipée d'un tableau numérique interactif motorisé, et donc adaptable à la taille des élèves.
lundi 18 avril 2011
L'écrivain Eric Boisset invité par la médiathèque : Les collégiens de Salengro enchantés

L'écrivain Eric Boisset, dont la qualité de l'œuvre dépasse amplement son « étiquette » Jeunesse, vient d'enchanter ses hôtes du collège Salengro.Invité à Charleville-Mézières par la médiathèque Voyelles, il a d'abord rencontré ses lecteurs à la bibliothèque Porte Neuve, avant de se rendre dans plusieurs établissements scolaires.Emmanuelle Berthaud, professeur de lettres classiques dans le collège dirigé par Philippe Decobert, a immédiatement répondu favorablement à la proposition de Marie-Laure Agnès et Guylaine Semba, les bibliothécaires, avec laquelle elle a déjà accueilli plusieurs écrivains dans ses classes.Eric Boisset est venu à la rencontre de la classe de 4e B, qui avait particulièrement bien préparé cette rencontre. Les collégiens avaient lu plusieurs de ses livres, préparé en classe une interview et même réalisé une exposition sur son œuvre sous forme d'abécédaire.Quinze jours de travail pour un résultat qui a enchanté les jeunes et manifestement beaucoup plu à l'auteur.Après le jeu des questions - réponses, Eric Boisset a présenté des images du tournage d'un film adapté de son roman « Nicostratos » et dont il est lui-même co-scénariste.Les anecdotes du tournage en Grèce ont passionné les ados. Le film est mis en scène par Olivier Horlait, réalisateur, scénariste, producteur exécutif de nombreux films, notamment pour Pascal Thomas. Il sortira le 29 juin avec, dans le rôle titre, l'acteur, réalisateur, compositeur serbe Emir Kusturica.Un goûter avec galette à suc'a volonté a clôturé la rencontre avec cet « écrivain formidable », de l'avis unanime.
dimanche 17 avril 2011
Coopération décentralisée : Mission accomplie au Bénin
Le groupe du conseil municipal, composé de Philippe Decobert, maire, et de trois conseilleurs, Eliane Carré, Thérèse Robert et Daniel Georges, qui avait mené en novembre dernier une première mission humanitaire au Bénin, vient de rentrer d'un second voyage accompli dans la commune de Bohicon, jumelée avec Aiglemont. Ce déplacement, effectué aux frais des participants, témoigne, s'il en était besoin, de leur volonté de réaliser une œuvre utile et suivie, nécessitant une implication personnelle. Chacun était investi d'une tâche bien précise. Ainsi, Eliane Carré s'est occupée de la répartition des 70 kilos de matériel médical qu'elle avait emportés. Son travail a consisté à déposer tous les matériels et objets divers de collecte (y compris livres, lunettes, etc.) au centre de santé d'arrondissement et à l'hôpital de Bohicon. Daniel Georges s'est intéressé à la mise en place d'un conseil communal enfants, à l'image du conseil municipal enfants existant à Aiglemont qui avait très fortement impressionné le maire de Bohicon lors de sa venue dans les Ardennes l'an dernier. Le premier conseil communal enfants du Bénin S'appuyant sur des documents qu'il avait emmenés dans ses bagages, il a expliqué aux adultes qui auront à mettre en place ce conseil, le processus des élections et la façon d'opérer selon des règles démocratiques. En principe, les élections devraient avoir lieu en octobre, en même temps que celles organisées à l'école d'Aiglemont. L'opération ne sera pas facile car là-bas, il s'agira de constituer un conseil pour 60 écoles ! Pour montrer leur détermination, les deux maires ont signé une charte dans laquelle ils se sont engagés à mettre tout en œuvre pour que le projet aboutisse. Si effectivement le conseil communal enfants de Bohicon voit le jour, il sera le premier mis en place au Bénin. Quant à Philippe Decobert et Thérèse Robert, ils ont travaillé sur les problèmes d'environnement en général et l'assainissement pluvial en particulier. Lorsqu'il pleut très fortement sur Bohicon, les rues sont très vite submergées. La solution consisterait à créer des bassins d'orage et une canalisation formant une ceinture. Une piste a été évoquée, celle visant à demander la participation conjointe de deux communautés d'agglomération, d'une part « Cœur d'Ardenne » et d'autre part « Seine et Eure », cette dernière étant déjà impliquée au Bénin. L'étude suit son cours. Notons qu'une nouvelle opération est lancée visant à remplir de matériel médical, livres, matériel informatique, etc. Un container de 30 m3 est destiné à être expédié au Bénin. Les personnes désirant participer à cette action peuvent obtenir tous renseignements auprès de la mairie d'Aiglemont.
dimanche 10 avril 2011
AIGLEMONT joue la carte rock
La fête devrait être belle. Pour la reprise de sa saison musicale et le lancement de celle des festivals, l'association ardennaise Flap a décidé de mettre en avant ses coups de cœur musicaux et découvertes à l'occasion de la 6e édition de Rock sur El'Mont, les 15 et 16 avril à Aiglemont.« La nouveauté cette année, c'est la création d'une seconde scène musicale consacrée exclusivement aux jeunes groupes ardennais », explique Jean Perrissin, directeur de l'association. « Jusqu'à présent on en avait bien quelques-uns qui se produisaient, mais ils n'étaient pas bien mis en valeur. Là, chaque soir, trois groupes viendront dans un espace qui leur est dédié. Pour cette première, nous avons voulu prendre des formations qui sont au début de leur aventure et qui n'ont pas l'habitude d'être souvent exposées. »Une démarche qui s'inscrit dans la continuité du travail que fait l'association ardennaise durant l'année en tant qu'antenne Champagne-Ardenne des découvertes du Printemps de Bourges.En attendant le Cabaret Vert fin aoûtC'est ainsi que sont annoncés sur cette scène « Talents d'Ardennes » Stuff box, Most Agadn't et God Ass le vendredi 15 avril et March of the elephants, Alonzo bistro trio et Six-Teens le samedi 16 avril.Du côté de la scène principale sous chapiteau, deux têtes d'affiche sont programmées avec Loudblast le vendredi 15 et Les Sales majestés le 16. Ils seront accompagnés de The Inspector cluzo et Fisching with guns pour les premiers, et de Scott H Biram et Mars red sky pour les seconds.Entre 1.500 et 2.000 spectateurs sont attendus à ce festival qui est une sorte de répétition générale pour la centaine de bénévoles de Flap avant le grand rendez-vous de l'association : le festival Cabaret Vert dont la septième édition aura lieu les 26, 27 et 28 août prochain à Charleville-Mézières. Une manifestation qui mobilise 800 bénévoles et attire près de 50.000 spectateurs.Après Olivia Ruiz et Massive Attack l'année dernière, les stars 2011 seront, fin août, les Têtes raides, Nofx et les Rémois de The Shoes et des Bewitched hands.G. A.-T.Rock Sur El'Mont les 15 et 16 avril, à Aiglemont. Ouverture des portes à 19 heures. Tarif : 10 euros par jour, pass 15 euros pour les deux jours. Restauration et buvettes sur place. Camping gratuit sur place. Renseignements au 03.24.36.12.68.
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